Catégories

Présentation

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Derniers Commentaires

Lundi 30 juin 2008


Vacances

On dit gai comme un pinson
 ou trés joyeux tel un merle
un luron , un fanfaron
oui , mes souvenirs déferlent
en splendides résonances
à l'écoute d'un seul mot
tout aussi beau que cadeau
Juillet offrait ses vacances.

Quelle remontée de rue
de Saint-Jean vers la maison
le cartable décousu
et l'enfant tout en chansons.
Du soleil plein les mirettes
 galopin en sandalettes
effaçait la  longue année
d'atteinte à sa liberté.

Finies les peurs de l'école
finis les matins transis
voici cousines jolies
la ferme du tonton Paul.
Quelles joies par ces étés
jouer , jouer et jouer
chaque jour une saveur
    oh , le parfum du bonheur....

*

par thepiaf publié dans : Poésies communauté : L'âme du poète
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Samedi 28 juin 2008



Amnésia

j'ai la mémoire qui flanche
Non , je ne me souviens plus
Du nom de ce bal perdu
Là où mes mains sur tes hanches.

Est-ce moi ou un autre ?
j'ai oublié mon passé
Tous ces hivers ces étés
Qui a refermé la porte ?

Oh , quel sentiment sordide
Une ombre sans importance
Même pas un bout d'enfance
Une sèche chrysalide.

Une vie en  coup de vent
Aux tempêtes délétères
L'ange s'est perdu sur terre
Et on lui dit " Droit devant ".

Je me devine ectoplasme
Bulle parmi cette écume
Une goutte dans la brume
Invisible  tel un phasme.

*

par thepiaf publié dans : Poésies communauté : L'âme du poète
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 26 juin 2008


Le lierre

Comme il enlace
comme il caresse
comme il aime
envahissant
absolument
agrippant
étouffant
il est tenace
toujours se dresse
en vert diadème
comme un amant
il est collant
frais , luisant
Comme il enlace
comme il caresse
comme il aime .
*

par thepiaf publié dans : Poésies communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Jeudi 26 juin 2008



L'aurore


J'embrasse l'Aurore car survivant au soir
ce jour dit encore vers ce coeur en passoire.

Du soleil naît l'ombre en longues tresses d'or
tout le matin sombre de rayons passiflores.

L'aube baise ma joue d'un amour maternel
nul ange au rendez-vous comment vivre sans aile ?

N'hésite pas ,Diane, mon âme est volontaire
sur cette pavane je danse mes hivers.

*

par thepiaf publié dans : Poésies communauté : L'écriture dans tous ses états
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus